Les fourmis


On peut classer les fourmis en trois groupes de préférence alimentaire : protéine - lipide - glucide.

Certaines espèces doivent être considérées comme nuisibles parce qu’elles occasionnent des dégâts aux cultures, concurrencent les espèces endémiques et qu’elles envahissent les maisons ou d’autres locaux.



Les nuisances

  • Envahissent nos maisons, restaurants, réserves, hôpitaux, jardins…
  • Rejettent des détritus et saleté en intérieur, creusent des galeries dans les jardins et les champs.
  • Fragilisent les plantes, arbres et cultures par l’élevage de cochenilles et de pucerons.
  • Détériorent les bâtis de portes ou fenêtres, les installations et appareils électriques, les systèmes d’irrigation…
  • Vecteur de maladies, pour certaines espèces.
  • Prolifération importante.

Les traitements

  • Identification du type de fourmis.
  • Diagnostic complet du lieu à traiter.
  • Choix des méthodes et produits adaptés à chaque cas.
  • Pulvérisation de contaminant ou appâtage spécifique pour chaque espèce.

Les techniques et produits utilisés sont issus des dernières innovations et recherches permettant des traitements à l’efficacité prouvée, sans danger vis-à-vis des personnes et animaux de compagnies et respectant l’environnement.

  • Elimination rapide et garantie.
  • Contrat de suivi et d’entretien pour éliminer et éviter toute ré-infestation.

 Tous nos produits sont homologués.


La fourmi « grosse tête »

Apparence : noire, taille de 2 à 3 mm et de 3,5 à 4,5 mm

Cycle de vie : colonies de 300.000 à 500.000 individus ; plusieurs reines; reproduction intranidale tout au long de l’année

Moeurs : à l’intérieur se nourrit de protéines et de matières grasses ; à l’extérieur : graines, miellats sucrés et protéinés d’insectes produisant du miellat. Elle envahit les maisons, magasins, hôtels, restaurants, hôpitaux. C’est une des huit fourmis les plus dangereuses au monde

C'est un Attila biologique accompli, faisant le vide de tout ce qui ne lui est pas utile dans son domaine ou le repoussant à l'extérieur. Elle arrive parfois même (Floride) à tenir tête à la Solenopsis invicta (fourmis de feu) !!

À l'instar d'autres super envahissantes, elle élève en masse les aphidiens (pucerons et cochenilles) pour en traire les miellats sucrés et protéinés, au détriment des plantes hôtes, donc des cultures humaines. Ses populations peuvent alors exploser de façon spectaculaire. Elle rentre dans les maisons où elle fait des tas de détritus le long des murs.

La fourmi électrique

Apparence :  couleur marron claire à dorée, taille 1,2 mm. Se déplace lentement.

Cycle de vie  : cette fourmi se reproduit par bouturage. Elle se déplace avec l'homme uniquement. Colonies multi reines.

Moeurs : capable de coloniser une vaste gamme d’habitats ; opportuniste (feuilles agglomérées, dans du bois en décomposition, sous des pierres, et même l’aisselle des branches de certains arbres).

C’est une espèce particulièrement agressive.

Ses piqûres venimeuses et très douloureuses peuvent entraîner des réactions allergiques chez l’homme ou la cécité chez les animaux tels que chats et chiens. Elle fait disparaître les fourmis locales. Leur activité est permanente même en cas de pluie. Elle monopolise les sources de nourriture. Wasmannia auropunctata peut alors devenir un ravageur agricole significatif.

Alimentation basée à 60% de miellat d’homoptères et occasionnellement de la matière organique, nectar ­oral, des graines et des fleurs.

Elle est considérée comme étant sans doute l'espèce de fourmi la plus dangereuse pour tout le Pacifique. 

Cette espèce a été classée dans la liste des 100 pires envahisseurs du monde.

 


La fourmi fantôme

Apparence : tête foncée, pattes et abdomen pâles et translucides, taille 1 à 2 mm. Très rapide.

Cycle de vie : colonies à reproduction continue.

Moeurs : à l’intérieur se nourrit de substances sucrées et grasses ; à l’extérieur d’insectes produisant du miellat.

Nids : à l’intérieur - petits espaces, vides dans les murs. A l’extérieur - dans les pots de fleurs, sous les objets posés au sol, sous des écorces libres.

Habitats : attirées par des zones à forte humidité, peuvent être trouvées dans les placards de cuisine et de salle de bain. Une colonie peut avoir plusieurs nids. Elle peut former de très larges colonies à l’intérieur des bâtiments et y être très difficile à contrôler.

La transmission de maladie est un risque réel, jusqu’à 60% des ouvrières véhiculent des bactéries pathogènes

La fourmi des maisons

Apparence : corps noir, bout des pattes blanches, taille de 2 à 4 mm. Odeur très caractéristique (beurre rance) quand on l’écrase entre ses doigts. En général on ne la voit que le soir ou tôt le matin.

Cycle de vie : colonies multi reine (des centaines). Reproduction très rapide. Colonies de 8000 à 3 millions d’individus.

Moeurs : en extérieur, nids dans les arbres, arbustes, aux pieds des palmiers, dans les bananiers, dans les murs… un nid dérangé est aussitôt déplacé. En intérieur, elle circule sur les murs d’un bout à l’autre d’une pièce ou de la maison sans but apparent. Elle s’installe volontiers dans les maisons (cavités, faux plafond, à l’intérieur de placards ou d’objets non utilisés fréquemment…). Elle se nourrit de nectar de plantes et du miellat (sécrétion sucrée) produit par différents pucerons et cochenilles.



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